Il faut saluer l’exploit. Rarement a-t-on vu une célébrité parvenir à casser son image de manière aussi radicale. On ne connaissait pas Brigitte Macron, autrement que par son élégance filiforme estampillée LVMH, et quelques banalités périodiques ès qualités de présidente de l’opération «Pièces jaunes». Par l’intermédiaire de Gilles Bouleau, son confesseur attitré au 20 heures de TF1, on nous rappelait régulièrement que la première dame se penchait sur toutes les souffrances, rencontrait et écoutait les malades, les faibles et les pauvres.
Chronique «Médiatiques»
Brigitte Macron : la belle personne et les «sales connes», par Daniel Schneidermann
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En cinq secondes, l’image lisse de Brigitte Macron, vitrine «progressiste» du couple présidentiel, patiemment construite autour de la promotion en «grande cause du quinquennat» des violences faites aux femmes, a volé en éclats. Beau travail.
Brigitte Macron à Nice (Alpes-Maritimes), le 7 février 2025. (Laurent Coust/ABACA)
Publié le 13/12/2025 à 11h56
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