Peut-être décèlerez-vous ici une pointe d’amertume. Elle n’est évidemment pas destinée aux quelque 900 000 Françaises atteintes d’un cancer du sein, la plus répandue des pathologies de ce type chez les femmes, avec 61 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année. A elles, je ne peux qu’adresser tout mon soutien le plus sororal. Mais aussi essentiel soit-il, le rituel annuel d’octobre rose et son pendant masculin de novembre, «movember», campagnes annuelles de communication pour sensibiliser au dépistage et lever des fonds, me plongent dans une colère honteuse, peut-être un peu minable, teintée d’une forme de désarroi. Comme s’il ne faisait que renforcer un sentiment déjà lourd d’immense solitude. Celle que ressentent sans doute les trois millions de personnes qui, comme moi, sont atteintes
Billet
Derrière l’opération octobre rose, la solitude des autres malades
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A l’image de la lutte contre le cancer du sein, les 3 millions de Français·es atteints de maladies rares ont aussi besoin d’une mobilisation importante pour lever des fonds et sensibiliser.
Cropped view of a multiracial group of women dressed in pink attending a breast cancer awareness event. They are holding aloft pink ribbons, a symbol of support for those affected by the disease. (Getty Images)
Publié le 16/10/2025 à 19h08
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