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En Iran, le crépuscule des mollahs, par Serge July

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La guerre contre la république islamique ne se limite plus aux frappes : il s’agit désormais de préparer la chute du régime et l’émergence d’un nouveau pouvoir.

A Téhéran, le 9 mars.
A Téhéran, le 9 mars. (Majid Asgaripour/Wana. Reuters)
ParSerge July
Cofondateur de Libération
Publié le 10/03/2026 à 6h10

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Après la victoire de Khomeiny en 1979, et la proclamation que les Etats-Unis étaient le grand Satan, le terrorisme a été au programme des autorités politico-religieuses iraniennes. Dès le départ, tout le monde était prévenu. Khomeiny comme son successeur Ali Khamenei n’ont jamais cherché à normaliser le régime iranien, à le rendre fréquentable. Ni même aimable. La réaction «terroriste» des mollahs confrontés au rouleau compresseur américano-israélien n’était donc pas difficile à imaginer. Prévoyant comme l’était Ali Khamenei, les plans, les cibles, les objectifs, les dates, les destinations et les martyrs, tout était vraisemblablement déjà prêt.

Si la république islamique a toujours harcelé les adversaires qu’elle s’était fixés, elle n’a en revanche jamais cherché à plaire aux Iraniens, bien au contraire, comme l’ont une nouvelle fois prouvé les massacres à la mitrailleuse qui ont répr

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