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Iran : l’agonie sanglante de la mollahrchie, par Serge July

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La colère du peuple iranien, réprimée dans le sang, expose la faiblesse du régime d’Ali Khamenei. Mais, alors qu’une potentielle révolution se profile, la donne politique à venir comporte son lot d’inconnus.

Lors d'une manifestation de soutien à l'Iran, à Londres le 11 janvier 2026. (CARLOS JASSO/AFP)
Publié le 13/01/2026 à 5h09

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Il y a près d’un demi-siècle, l’ayatollah Khomeiny renversait la monarchie iranienne pour mettre en place une dictature militaro-religieuse en s’appuyant dans tout le Proche-Orient sur plusieurs milices partageant la même culture religieuse chiite. Des manifestations sanglantes se déroulaient jour après jour, la foule, malgré la répression, étouffant peu à peu l’armée, les services secrets et la police du chah. Une fois installé, Khomeiny, comme ses successeurs après lui, a misé sur les revenus du pétrole – la richesse du pays – pour asseoir son pouvoir et accéder à l’arme nucléaire afin de défier les Etats-Unis et

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