Les dirigeants du G20 posent devant la fontaine de Trevi, à Rome, la mythique fontaine de la Dolce vita. Retournés, ils y jettent une pièce par-dessus leur épaule. Ils ne le savent pas, mais ce sera la photo du sommet. «Les dirigeants mondiaux lancent une pièce à Trevi pour se porter chance dans la lutte contre l’urgence climatique», tweete en anglais le consultant, et ancien secrétaire d’Etat portugais aux Affaires européennes, Bruno Maçaes. Ainsi légendée, la photo déclenche instantanément sarcasmes et critiques. L’eurodéputée insoumise Manon Aubry y voit «le résumé de la politique des leaders mondiaux contre le réchauffement climatique. Ils parient sur la chance. Nous, nous demandons un changement de modèle !». «Dommage que ça n’impressionne pas les océans», raille Cécile Duflot directrice générale d’Oxfam France.
Le lancer de pièces est analysé comme de «l’indécence» par l’ex-candidate à la primaire EE-LV Sandrine Rousseau, tandis que l’eurodéputé




