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Chronique «Si j'ai bien compris…»

Municipales : à quand la politique artificielle ? par Mathieu Lindon

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On peut craindre que, s’il y a une chose qui ne sera pas artificielle dans ce que fera l’IA, ce sera la politique.

Premier tour des élections municipales à Lyon (Rhône), en 2020. (Jeff Pachoud/AFP)
Publié aujourd'hui à 7h11

Si j’ai bien compris, la vie est belle, on a un budget, il y a une stabilité gouvernementale, ouf. C’est passé, au risque qu’on le sente passer. On va nous modifier le gouvernement dans les petites largeurs, ça risque de ne passionner ni les foules ni les élites. A défaut de bonne volonté, on y est arrivé avec énormément de mauvaise volonté et les commentateurs pronostiquent que Sébastien Lecornu restera aussi longtemps en place qu’Emmanuel Macron, sans que la date de son départ soit précisée. Le mois prochain, les élections municipales et, on a beau ne guère s’y intéresser pour le moment, c’est sûr que ça va faire du schpountz.

Ce seront de nouvelles émotions, on va s’entretuer à gauche, on va s’embrasser à droite, sûrement que LR et le Rassembleront national parviendront cette fois-ci à mettre en place leur front antirépublicain. Les amateurs de coups de couteau dans le dos auront du grain à moudre. «Quoi, vous appelez ça une trahison ? Au contraire, je suis fidèle à mes convictions : bientôt vous me remercierez de ce que je vous évite. Alors oui, plutôt le Rassemblement national que pas le Rass

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