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Chronique «Si j'ai bien compris…»

Quentin Deranque, la faute à qui ? par Mathieu Lindon

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Derrière les coupables, on peut toujours trouver d’autres coupables. Qui a jeté la toute première pierre ?

Sur les lieux de l'agression mortelle du militant d'extrême droite Quentin Deranque, rue Victor-Lagrange, à Lyon, le 15 février 2026. (Romain Etienne/Item.Libération)
Publié aujourd'hui à 12h11

Si j’ai bien compris, c’est toujours comme dans un Agatha Christie, le vrai coupable n’est jamais celui qu’on croit. Sauf que dans la vie réelle on veut nous signifier que l’assassin n’est pas entièrement l’assassin. Les circonstances ont beau n’être pas pleinement atténuantes, c’est quand même atténuant d’être pris dans un amas de circonstances. Ainsi La France insoumise se retrouve impliquée dans la mort désolante de Quentin Deranque. Ça ne serait jamais arrivé si la gauche, radicale à défaut d’être extrême, était plus polie, et si La France insoumise avait pris ses distances avec la Jeune Garde dont il faut manifestement en effet prendre garde. Les antifas ne méritent certes pas

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