Et si Benyamin Nétanyahou, dans sa folie guerrière, avait fait une grave erreur de jugement en frappant cette semaine le Qatar où se réunissaient des hommes du Hamas ? Politiquement, le Premier ministre israélien a pris le risque de se mettre à dos un Etat du Golfe qui, jusqu’ici, s’enorgueillissait de sa neutralité, parlant à Israël comme au Hamas. Or ce sont précisément les Etats du Golfe qui permettront ou pas d’assurer le succès du projet franco-saoudien de reconnaissance d’un Etat palestinien, présenté vendredi 12 septembre à l’ONU et adopté avec le soutien de 142 pays pour devenir le document officiel sur lequel planchera la conférence du 22 septembre à New York sur la solution à deux Etats (israélien et palestinien).
Billet
Reconnaissance de la Palestine : un projet salutaire, mais l’urgence reste l’arrêt du bain de sang à Gaza
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Porté par la France et l’Arabie Saoudite et adopté vendredi par 142 pays, le projet de solution à deux Etats, qui sera officiellement présenté le 22 septembre à l’ONU, est férocement combattu par l’extrême droite israélienne.
Dans la ville de Gaza, le 1er septembre. (Bashar Taleb/AFP)
Publié le 12/09/2025 à 18h37
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