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Edito

Trump impose sa brutalité au monde, par Serge July

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Pour des raisons mercantiles ou électorales, l’autoritarisme est chez le président américain une nature profonde.

Donald Trump à Mount Pocono, en Pennsylvanie, le 9 décembre 2025. (Alex Wong/Getty Images. AFP)
Publié le 30/12/2025 à 6h26

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On doit à John Kelly, secrétaire général de la Maison Blanche lors du précédent mandat de Donald Trump, la caractérisation de la politique de l’actuel président des Etats-Unis. Il avait dit lors de la dernière campagne présidentielle que c’était un «fasciste», appellation illustrée par des expressions où Trump manifestait, selon l’ex-secrétaire général, son admiration «pour Hitler». D’autres parlent d’un «néofascisme», voire d’un «néofasciste contemporain», ou, plus proche du personnage et plus simple, de «dictateur»… L’ancien commissaire européen Thierry Breton, qui s’est vu interdire l’accès aux Etats-Unis parce qu’il était l’auteur d’une législation contraignante pour la tech américaine, évoque de son côté le «maccarthysme», cette période où l’Amériq

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