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Libération
Chronique «Si j'ai bien compris…»

Voilà-t’y pas que 2026 suit 2025, par Mathieu Lindon

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La vie n’est pas faite que de coups de théâtre. Mais pour le pire ou pour le meilleur ?

Ici, lors des vœux du président Macron prononcés le 31 décembre 2021. (Herve Chatel/Hans Lucas)
Publié le 03/01/2026 à 7h01

Si j’ai bien compris, les accros de l’info – qu’ils ou elles se nourrissent des médias écrits, audios ou audiovisuels, sans compter les réseaux prétendus sociaux – n’auront pas pu passer au travers : 2025, c’est fini, à la trappe, kaput, terminado, dans les choux, on n’y retournera plus jamais qu’en souvenir. Ça s’est passé en direct sur diverses chaînes qui n’ont pas lésiné sur l’importance de leur scoop commun et il ne semble pas que les journalistes aient été abusés. Il n’y a pas le moindre soupçon de fake news qu’on réserve plus volontiers à des sujets autrement politiques, quand il s’agit d’attaquer les uns ou les autres (plutôt les autres).

Non, 2026 est arrivée avec son cortège d’on ne sait encore quoi, sans doute de vœux d’Emmanuel Macron le 31 décembre, mais cette fois-ci ce seront ses ders des ders. Et tant mieux que la disparition de 2025 ne relève pas du complot car, aussi ridicules que peuvent parfois sembler les élucubrations complotistes, on se trouverait souvent bien en peine d’en démontrer l’inanité, qui saute pourtant aux yeux, si on se trouvait sur une île quasi déserte, avec personne pour nous aider à prouver par exemple que la Terre n’est évidemment pas plate et naturellement que le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés de l’angle droit (c’est que, depuis le lycée, on n’a pas souvent eu l’occasion d’utiliser ces informations devenues de seconde main). Mais oui, 2026 est là sans contestation, qu’on le veuille ou non, et il va bien fal

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