Le sort fait aux réfugiés sera l’une des interpellations majeures du XXIe siècle. Elle n’est pas neuve dans l’histoire, mais trouve ces jours-ci une résonance particulière dans un monde ultra-connecté, nourri aux images instantanées, qui n’a pas su éradiquer les barbaries, où les chocs climatiques sont aussi synonymes de migrations présentes ou à venir.
Le drame afghan le démontre déjà : des Etats, dont la France, renoncent à assumer leurs responsabilités. Evoquant des équilibres fumeux, leurs gouvernements imaginent échapper aux responsabilités qu’exigent les valeurs qu’ils proclament, mais aussi à celles que le droit décrit clairement. Une nouvelle fois, plus rien ne tient. Savoir énoncer sa responsabilité, c’est ce que nous attendons de ceux qui gouvernent.
Les règles internationales régissent le droit d’asile
Car enfin, la surdité aux appels venus d’Afghanistan – comme à ceux du peuple syrien il y a dix ans –




