Menu
Libération
tribune

Après les cas de 2015, combien faut-il de victimes de violences sexuelles pour que la mairie de Paris réagisse et rende justice à nos enfants ?

Réservé aux abonnés

Comment expliquer que dix ans se soient écoulés avant que la mairie de Paris se penche sur les alertes concernant les défaillances graves du périscolaire ? s’interrogent les parents de l’école Paul-Dubois.

En 2015 déjà, un rapport de l’Inspection générale de la ville de Paris alertait sur les risques d’infractions sexuelles commises par des agents de la ville sur des mineurs, et proposait une liste de mesures jamais mises en œuvre. (Jane A. George/Getty Images)
Par
un collectif des parents d'élèves de l'école Paul-Dubois à Paris
Publié le 19/02/2026 à 8h18

Nous sommes les parents d’enfants qui avaient entre 3 et 5 ans lorsqu’ils ont subi des agressions sexuelles et des viols par un animateur dans l’école Paul-Dubois, dans le centre de Paris. C’était en 2018 et 2019. Depuis, nous nous consacrons à la reconstruction de nos enfants et au combat judiciaire, dans lequel 15 familles sont engagées.

Les faits d’agressions sexuelles et de viols dénoncés par des enfants dans les écoles ces derniers mois, mais aussi et surtout les réactions des institutions face à cette médiatisation nous plongent – ou plus exactement nous replongent – da

Dans la même rubrique