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Il faut à l’Iran une transition espagnole, par Bernard Guetta

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Seule une transition négociée et amorcée de l’intérieur du régime, comme en Espagne après Franco, n’est envisageable, estime le député européen. Sans quoi, c’est le risque de la guerre civile à court terme et l’intervention de si nombreux acteurs étrangers que les tensions internationales en seront encore aggravées.

Fresque murale représentant le Guide suprême Ali Khamenei, à Téhéran, le 5 novembre 2025. (Majid Asgaripour/REUTERS)
ParBernard Guetta
député européen, groupe Renew Europe
Publié le 03/01/2026 à 11h35

C’est l’agonie d’une dictature. Peut-être sera-t-elle longue et douloureuse. Peut-être est-ce, au contraire, dans les jours à venir qu’on verra soudainement s’écrouler cette théocratie iranienne qui avait si rapidement confisqué la révolution démocratique de 1979.

Tous les scénarios sont possibles, mais les manifestations contre la cherté de la vie se sont très vite étendues, et la certitude est que ce régime est à bout, divisé, honni, intellectuellement épuisé et constamment contesté depuis près de trois décennies.

En 1997, il avait suffi

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