«La raison du plus fort est toujours la meilleure.» Trois siècles après La Fontaine, et plus de soixante-dix ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, cette maxime est redevenue la règle structurante des relations internationales. En ce sens, l’opération américaine menée dans la nuit du 2 janvier 2026 sur le territoire vénézuélien et la capture de son président s’inscrivent moins dans une forme de rupture que dans la continuité d’un processus d’érosion de l’état de droit international, nourri par les renoncements et les silences occidentaux face aux crimes commis ces dernières décennies, de l’Irak à la Palestine.
Une violation manifeste que rien ne saurait justifier
L’opération militaire américaine constitue une nouvelle violat




