Il n’est désormais plus possible, sur les plateaux de télévision ou lors des débats publics, d’évoquer la crise iranienne sans entendre psalmodier le nom de Reza Pahlavi. Cela pourrait sembler naturel au vu de l’actualité brûlante que traverse l’Iran ces derniers jours. Pourtant, pour quiconque possède un minimum de mémoire, ce personnage était encore, il y a un an ou deux, considéré comme une figure un peu falote, l’un de ces héritiers de dynasties déchues qui sentent la naphtaline, relégué aux marges de la politique internationale.
Mais voilà que, grâce à une orchestration communicationnelle d’ampleur, menée par ses réseaux et, assurément, par la CIA – même si Don




