«Récidiviste». Voilà un qualificatif que les multiples soutiens de Nicolas Sarkozy vont avoir un peu de mal à intégrer dans leur vocabulaire. Après deux condamnations définitives à une peine d’emprisonnement (trois ans en 2024, affaire Bismuth et un an en 2025, affaire Bygmalion), c’est pourtant juridiquement et moralement un terme qui s’applique au profil socio-judiciaire de l’ancien président de la République. Les éventuels recours annoncés devant la Cour européenne des droits de l’homme n’y changeront rien.
Pour les magistrats, qui auront prochainement à se prononcer sur les dossiers de Nicolas Sarkozy, c’est bien un récidiviste qu’ils auront en face d’eux tout autant qu’un acteur politique majeur. Cet état de fait aura forcément un impact sur




