La condamnation de Gérard Depardieu à dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis, le 13 mai, a fait couler beaucoup d’encre, finalement plus au sujet de la victimisation secondaire que les agressions sexuelles jugées. Cette condamnation, qui consacre pour la première fois la notion de «victimisation secondaire» dans notre droit français, répond à une demande présentée par les parties civiles fondée sur l’aggravation du préjudice moral en raison
tribune
Justice : il faut revoir la procédure pénale pour mettre fin à la «victimisation secondaire»
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Il n’est pas rare que les victimes, déjà traumatisées par l’acte criminel subi, soient malmenées durant un procès. Carine Durrieu Diebolt, avocate de plusieurs parties civiles dans les affaires Depardieu, plaide pour un meilleur équilibre entre droits de la défense et protection de la dignité des victimes.
Gérard Depardieu et son avocat, Jérémie Assous, au tribunal de Paris le 24 mars. (Amaury Cornu /Hans Lucas. AFP)
Par
Carine Durrieu Diebolt
Avocate du droit des victimes, ex membre de la CIIVISE (commission indépendante inceste et violences sexuelles sur les enfants), ex membre du Comité d’évaluation des cours criminelles
Publié le 18/06/2025 à 18h42
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