La semaine sera chaude. Nous ne pensons pas ici aux vitupérations du camp présidentiel en panique à la découverte des premiers résultats des élections législatives, mais à la canicule exceptionnelle que nous connaissons ces jours-ci, après les orages et inondations des dernières semaines. Dans cette ambiance de changement climatique bien réel voire de catastrophe écologique imminente, on peut se demander pourquoi l’environnement a été si peu présent dans les discours politiques ces derniers mois. La réponse est évidente : détruire la nature, c’est notre œuvre. Et traiter la question environnementale autrement que par des mots d’ordre creux nécessite un examen honnête de ce que nous sommes – de notre nature.
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Le bac philo de Libé: détruire la nature, est-ce notre nature?
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Alerte, revoilà le bac philo ! Pour le réviser, «Libé» fait plancher les philosophes sur des sujets revisités. Sandra Laugier s’attaque aux conséquences du changement climatique et pointe notre responsabilité pleine et entière.
A Saint-Paul, sur l'île de la Réunion en septembre 2021. (Batien Doudaine /Hans Lucas. AFP)
ParSandra Laugier
professeure de philosophie à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne et chroniqueuse à «Libération»
Publié le 14/06/2022 à 11h02
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