Après le Venezuela, l’ébranlement du régime iranien envoie une nouvelle onde de choc à travers le Moyen-Orient. Le 29 décembre, lorsque Trump reçoit Nétanyahou à Mar-a-Largo, il a déjà forcément en tête l’«opération spéciale» qui, cinq jours plus tard, va conduire à l’enlèvement du président Maduro.
Du coup, le centre de gravité de la discussion entre les deux hommes se déplace du conflit israélo-palestinien à la possibilité d’intervenir en Iran où les manifestants ont la veille envahi les rues pour protester contre l’effondrement économique du pays – et bientôt crier : «Mort au dictateur !»
A son arrivée en Floride, le Premier ministre




