Le 16 octobre 2022 à l’aube sur un boulevard nantais, Nadia Hassade 48 ans, est exécutée de 24 coups de couteau par V. C., 22 ans, jeune homme banal et apparemment sans histoire qu’elle ne connaissait pas. Le 28 janvier 2026 tard dans la soirée, la cour d’assises de la Loire-Atlantique le condamne à vingt-cinq ans de réclusion criminelle pour ce crime.
Pourquoi parler ici de ce que Nadia Hassade a subi ? En quoi son meurtre diffère-t-il du quotidien féminicidaire vécu par tant de femmes en France ? Ce n’est pas le féminicide en soi qui singularise cette affaire, non plus que l’usage du sur-meurtre, commun à d’autres cas, mai




