«13 mai. Je vous écris avec un sentiment d’urgence profond. Nos conditions de vie deviennent de plus en plus inhumaines : nous sommes presque complètement privés de nourriture, l’eau est pratiquement inaccessible et les frappes aériennes sont incessantes. Chaque jour, des personnes autour de moi meurent, non seulement à cause de la violence, mais aussi à cause de la dévastation des infrastructures. Je n’aurais jamais imaginé que le monde permettrait que la famine soit utilisée de manière aussi brutale et délibérée.
«21 juin. Ce que nous vivons est un effondrement sans précédent : un effondrement du temps, du sens et de l’ordre moral




