Le chien chasseur de crapules déguisées en monstres est en forme en ce moment. Après le très bon Scooby-Doo, mystères associés, produit entre 2010 et 2013 qui reprenait l'univers à zéro pour en faire une série-feuilleton, la licence retourne du côté de la comédie avec Trop cool, Scooby-Doo. Oubliés les mentons carrés façon Batman, le dessin s'aventure cette fois-ci du côté de l'animation US pour adulte (Family Guy, American Dad, etc.). Les épisodes, d'une vingtaine de minutes, sont parfaitement rythmés et ne se ressemblent jamais. On bascule d'une malédiction dans une salle de concert avec une ambiance très rock à une prison façon Alcatraz en passant par un stade de base-ball, le tout en conservant toutes les figures imposées (monstre, enquête, poursuites, pièges et démasquage). La vraie nouveauté, c'est Daphnée. Longtemps limitée à un rôle de potiche, la rousse devient presque la star du show avec un gimmick différent à chaque épisode. Qu'elle se trimballe avec des marionnettes ou une barbe, ou qu'elle s'attribue le rôle du narrateur, elle introduit toujours un décalage vers l'absurde qui rend accro.
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