«Les Minions… Ils vivent sur cette planète depuis bien plus longtemps que nous. Ils portent tous des prénoms différents, Dave, Karl, Paul, Mike… (Ah ici, c'est Norbert, c'est un abruti…) Ils sont tous différents, mais ils ont tous le même objectif : servir le maître le plus moche et méchant qui soit…» Ainsi commence les Minions, qui est donc aussi un film d'animation et pas seulement une collection de bestioles jaunes à plus ou moins un œil qui ont envahi (jusqu'à saturation) notre environnement visuel courant 2015. Dans ce prequel des deux Moi, moche et méchant, ces créatures à la stupidité enthousiaste n'aiment rien tant que saboter involontairement les plans de leurs terrifiants employeurs (Napoléon compris). Quand commence l'histoire, Kevin, Stuart et Bob débarquent en Amérique en 1968, en quête du meilleur méchant du monde, courant partout et hurlant dans leur drôle de métalangage à base d'onomatopées internationales et de bananes. Tout ceci faisant finalement un plan B honorable face à France-Roumanie (où l'on devrait aussi voir des personnages en jaune courir partout).
Critique
Les Minions, sous-marrants jaunes
Des Minions en t-shirts, à Los Angeles. (AFP)
Publié le 09/06/2016 à 17h11
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