De plus en plus féroce en ces derniers jours précédant le coup d’envoi de la compétition, le match entre détracteurs et promoteurs de la Coupe du monde au Qatar joue les prolongations. «Attribuer le Mondial au Qatar était tout simplement une erreur. Pour moi, le pays était trop petit, il est aussi grand qu’un canton ici en Suisse. Le premier problème qui est ensuite apparu, c’est le climat», a affirmé cette semaine Sepp Blatter, qui était pourtant président de la Fédération internationale (Fifa) lors du vote attribuant la coupe à l’émirat en 2010. Ce sera «la meilleure Coupe de tous les temps», a répondu Gianni Infantino, l’actuel président de la Fifa. Mais outre ces voix contradictoires des instances du football mondial, la confrontation a tourné au dialogue de sourds, voire à un choc de civilisation entre deux camps face au rendez-vous sportif le plus populaire au monde.
Opération de hacking commanditée par la Qatar
Critiques et nouvelles révélations sur le Qatar se sont multipliées ces derniers jours, tant de la part des ONG de défense de droits humains que dans les médias. Aux campagnes qui se sont pou




