Le tribunal de Tizi-Ouzou n’a fait preuve d’aucune clémence, à l’égard du journaliste français Christophe Gleizes, qui comparaissait ce mercredi 3 décembre en appel. Il était accusé d’«apologie du terrorisme» et de «possession de publications dans un but de propagande nuisant à l’intérêt national». Il avait été arrêté en 2024, alors qu’il réalisait une série de sujets autour du football en Kabylie, puis condamné un an plus tard à sept années de prison. Une peine maintenue en appel. Pour Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève et spécialiste de l’Algérie, ce jugement n’est pas une fatalité.
Quel signal envoie une telle décision de justice ?




