Menu
Libération
Interview

Cryptomonnaie en Afrique : «Cette technologie est attractive pour le crime organisé transnational»

Réservé aux abonnés

L’ONG Global Initiative a publié le 17 décembre un rapport pointant les dérives criminelles engendrées par l’utilisation dérégulée des monnaies virtuelles en République centrafricaine.

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra à Bangui, le 30 mars 2025. ( Annela Niamolo /AFP)
Publié le 24/12/2025 à 6h20

En avril 2022, la République centrafricaine a été le deuxième pays au monde (après le Salvador) à légaliser le bitcoin comme devise officielle, aux côtés de sa monnaie nationale, le franc CFA. Dans les trois années qui ont suivi, le gouvernement du président Faustin-Archange Touadéra a lancé deux cryptomonnaies étatiques dans le but de moderniser l’économie et attirer des investisseurs étrangers. Dans un rapport publié le 17 décembre, l’observatoire de l’Afrique centrale de l’ONG Global Initiative against Transnational Organized Crime met en lumière les dérives engendrées par cette politique. Pour Nathalia Dukhan, l’une des coautrices du rapport, l’opacité dans laquelle s’est déployée cette politique a contribué à faire du pays une plateforme pour le crime organisé transnational.

Pourquoi la République centrafricaine a-t-elle autant misé sur les crypt

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique