Depuis sa nomination, le 1er avril 2025, le conseiller spécial pour l’Afrique de Donald Trump évite soigneusement le Maroc. Sa récente tournée nord-africaine, qui s’est conclue mardi 27 janvier par une escale à Alger, n’a pas fait exception à la règle. Le conflit au Sahara occidental, un territoire que se disputent le royaume chérifien, qui en contrôle et administre 80 %, et le mouvement indépendantiste du Front Polisario, soutenu par l’Algérie voisine, fait pourtant partie de sa fiche de poste.
«Sur ce dossier, il y a une concurrence entre l’envoyé spécial au Moyen-Orient, Steve Witkoff, et Massad Boulos, analyse Riccardo Fabiani, directeur de programme au sein de l’ONG International Crisis Group.




