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En Afrique du Nord, le conseiller de la Maison Blanche Massad Boulos à la peine

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Pris entre la méfiance de l’establishment à Washington et la complexité des dossiers de son portfolio, le conseiller spécial pour l’Afrique de Donald Trump vient de boucler une tournée aux résultats mitigés.

Le conseiller spécial Massad Boulos, le 15 novembre à Doha, où a été signé un nouvel accord-cadre pour la paix dans l'est de la RDC. (Mahmud Hams /AFP)
Publié le 30/01/2026 à 8h26

Depuis sa nomination, le 1er avril 2025, le conseiller spécial pour l’Afrique de Donald Trump évite soigneusement le Maroc. Sa récente tournée nord-africaine, qui s’est conclue mardi 27 janvier par une escale à Alger, n’a pas fait exception à la règle. Le conflit au Sahara occidental, un territoire que se disputent le royaume chérifien, qui en contrôle et administre 80 %, et le mouvement indépendantiste du Front Polisario, soutenu par l’Algérie voisine, fait pourtant partie de sa fiche de poste.

«Sur ce dossier, il y a une concurrence entre l’envoyé spécial au Moyen-Orient, Steve Witkoff, et Massad Boulos, analyse Riccardo Fabiani, directeur de programme au sein de l’ONG International Crisis Group.

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