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Entre Paris et Alger, des petits pas avant le retour au dialogue

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Après un an d’une crise profonde entre les deux rives de la Méditerranée, les échanges reprennent lentement entre la France et l’Algérie, où s’est rendue cette semaine la secrétaire générale du Quai d’Orsay.

Les présidents français et algérien, Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune, à Alger en 2022. (APP/NurPhoto via AFP)
Publié le 21/11/2025 à 16h14

Après la libération de Boualem Sansal, Emmanuel Macron s’est dit prêt à rencontrer son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune. Toute la semaine, il se murmurait qu’une telle entrevue pourrait se faire en marge du G20 à Johannesburg ce week-end du 22 et 23 novembre. Elle n’aura finalement pas lieu, a rapporté Jeune Afrique mercredi. Le président algérien aurait des engagements ailleurs, et devrait dépêcher son Premier ministre en Afrique du Sud, écrit le magazine panafricain. Pour Brahim Oumansour, qui dirige l’Observatoire du Maghreb, rattaché à l’Institut de relations internationales et stratégiques, l’essentiel est ailleurs : «Cette rencontre n’est pas la priorité. La reprise des discussions peut, et va se faire autrement, dossier par dossier.»

De fait, elle a déjà commencé. La secrétaire générale du Quai d’Orsay, Anne-Marie Descôtes, était jeudi 20 novembre à Alger pour une visite de travail visant au rétablissement de la coopération en matières migratoire, de sécurité, et économique, a confirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères lors de son point presse hebdomadaire.

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