Alors que les relations entre Paris et Alger s’enfoncent un peu plus chaque jour dans l’impasse, Ségolène Royal a fait une entrée remarquée dans le dossier. Après avoir été reçue à bras ouverts jeudi 29 janvier par le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, puis par le ministre de la Justice, Lotfi Boudjemaa, l’ancienne ministre socialiste a rencontré ce vendredi le journaliste français Christophe Gleizes, condamné à sept ans de prison et détenu depuis juin dans les geôles algériennes. D’abord incarcéré à Tizi Ouzou, il venait d’être transféré dans un centre à une trentaine de kilomètres à l’ouest de la capitale algérienne.
«J’ai rencontré quelqu’un d’une grande densité intérieure, avec une volonté de se ressourcer pour tenir bon. Il est bien traité, lit beaucoup, fait du sport, suit l’actualité. Il veut continuer dès que possible à faire du journalisme, sa passion», a-t-elle déclaré au journal le Parisien. Christophe Gleizes a été arrêté en 2024, alors qu’il enquêtait




