«Apologie du terrorisme» et «possession de publications dans un but de propagande nuisant à l’intérêt national». Voilà les termes avec lesquels la justice algérienne a qualifié le travail de Christophe Gleizes, qui comparait ce mercredi 3 décembre en appel. En juin, le journaliste français avait été condamné à sept années de prison, après un contrôle judiciaire de près d’un an, l’empêchant de quitter le territoire algérien. Ce passionné de football africain travaillait depuis de longs mois sur la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) et le destin tragique de l’un de ses joueurs, Albert Ebossé Bodjongo, un Camerounais mort en 2014 dans des circonstances jamais vraiment élucidées.
La JSK, un club fondé dans les années 40 à Tizi-Ouzou, est un monument de la culture et de l’identi




