«On est en train de vivre une catastrophe.» Joint par Libération ce lundi 9 février, Mohamed vit d’ordinaire à Ksar el-Kébir, l’une des villes les plus touchées par les intempéries d’une intensité exceptionnelle qui frappent le Maroc depuis plus d’une semaine. Il y a une dizaine de jours, sa famille a été contrainte de fuir la ville pour se réfugier à Sillah, sur la côte Atlantique. «Il n’y a plus personne à Ksar el-Kébir, les transports en commun ont été rendus gratuits, alors tout le monde a fui, raconte ce patron d’un commerce local. A Sillah, il y a quatre centres d’accueil, mais ce n’est vraiment pas suffisant par rapport au nombre de per
Inondations
«On ne sait pas quand on va pouvoir rentrer» : 150 000 déplacés au Maroc, touché par des crues exceptionnelles
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Au moins quatre personnes ont péri ce week-end, en raison de fortes intempéries dans le quart nord-ouest du pays. Au cours des cinq derniers mois, les précipitations ont dépassé la moyenne annuelle des dix dernières années dans le royaume chérifien.
La houle élevée sur l’Atlantique a notamment perturbé l’écoulement des eaux des fleuves Loukkos et Sebou, deux des plus importants du pays. (Abdel Majid Bziouat/AFP)
Publié aujourd'hui à 15h03
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