Elle est brillante – diplômée de l’Université de Londres -, connue pour son engagement humanitaire dans son pays natal, l’Ouganda. Ce dimanche 25 janvier, Barbara Itungo Kyagulanyi, 41 ans, est apparue, telle une vestale victime de l’oppression, sur un lit d’hôpital à Kampala, capitale de ce pays enclavé au cœur de l’Afrique de l’Est.
Elle y avait été transférée la veille au soir après avoir été menacée, battue et même piétinée. En pleine nuit, un impressionnant déploiement d’hommes «musclés et bardés d’armes», a soudain envahi sa maison, avant de la saccager. Brisant portes et fenêtres, fouillant partout, puis emportant ordinateurs, portables ou documents divers trouvés dans cette vaste villa du quartier de Magere. Une nuit d’horreur dont Barbara Itungo Kyagulanyi a cru ne jamais sortir vivante, confessera-t-elle le lendemain sur son lit d’hôpital. Des images et des propos largement répercutés sur les réseaux sociaux.




