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Interview

Alexis Deswaef, avocat : «Personne ne peut avoir un joker vis-à-vis de la Cour pénale internationale»

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L’avocat belge, qui a récemment pris la tête de la Fédération internationale pour les droits humains, déplore le «double standard» en matière de respect des décisions de la CPI.

Le président de la Fédération internationale pour les droits humains, Alexis Deswaef, le 22 février 2024, au Parlement européen. (Dursun Aydemir/Anadolu.AFP)
Publié le 12/12/2025 à 19h36

Visé par un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale depuis novembre 2024, le Premier ministre israélien a bénéficié du soutien de plusieurs pays européens, dont la France, qui ont estimé qu’il bénéficiait d’une «immunité». Une position incompréhensible pour l’avocat belge Alexis Deswaef, 55 ans, qui vient de prendre la présidence de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH).

Comment qualifierez-vous l’état du droit international aujourd’hui ?

La période est très compliquée, nous sommes sur une pente glissante. Quand la Cour pénale internationale (CPI) a été créée au début des années 2000, il y avait un réel enthousiasme, elle était enfin là et

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