Brett Ratner se pensait tiré d’affaire grâce à Melania, son documentaire sur la première dame des Etats-Unis qui cartonne au box-office. Revenu de la sombre période où, en plein #MeToo, les accusations de harcèlement et d’agression sexuelle se multipliaient à son encontre : l’actrice Olivia Munn racontait en 2017 que le réalisateur s’était «furieusement» masturbé en sa présence ; Natasha Henstridge témoignait, elle, qu’il l’avait forcée à lui prodiguer une fellation ; une employée d’agence d’artistes l’accusait de viol et quatre autres femmes se plaignaient de divers harcèlements sexuels. Mais l’ancien prodige ès comédies d’action, considéré jusqu’à sa chute comme le meilleur amphitryon des nuits de Beverly Hills, figure aujourd’hui en bonne place dans les dossiers de Jeffrey Epstein.
Dans le lot de données divulgué en décembre, l’homme copine ainsi sur une photo avec Jean-Luc Brunel, l’agent de top-models suspecté de trafic de mineures et agressions sexuelles, qui s’est pendu dans sa cellule en 2022.
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