Un acte «préoccupant et condamnable». C’est du bout des lèvres que la Russie a réprouvé, par un communiqué de son ministère des Affaires étrangères samedi 3 janvier, l’opération américaine ayant mené à la capture et l’exfiltration du président vénézuélien, Nicolás Maduro, vers les Etats-Unis. Vladimir Poutine, lui, s’est abstenu de prendre la parole. Le renversement du chef de l’Etat vénézuélien, au pouvoir depuis la mort d’Hugo Chávez en 2013, est un coup dur porté à la diplomatie du Kremlin, qui voit tomber un nouvel allié, après le régime de Bachar al-Assad en 2024. Pékin aussi a eu du mal à dissimuler son emb
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Attaque américaine au Venezuela : à Pékin et Moscou, l’embarras des alliés de Maduro
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L’opération menée par les Etats-Unis le 3 janvier est un coup dur pour les ambitions diplomatiques de la Chine et de la Russie en Amérique latine. Mais elle pourrait aussi servir de précédent pour leurs volontés hégémoniques.
Vladimir Poutine salue le président vénézuélien Nicolás Maduro lors du sommet des Brics 2024 à Kazan, en Russie, le 23 octobre 2024. (Sefa Karacan/Anadolu. AFP)
Publié le 04/01/2026 à 18h13
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