Depuis plus d’une décennie, nombreux sont les Vénézuéliens qui, malgré la crise économique, malgré les privations, malgré l’extrême pauvreté provoquée par la gabegie du régime en place, gardaient bien précieusement une bonne bouteille de rhum. Il s’agissait de la déboucher le jour où le dictateur tomberait. Et ce samedi 3 janvier, Nicolás Maduro est tombé. Mais le rhum n’a pas été débouché. Car Donald Trump en a décidé autrement.
De toutes les folies dont s’est illustré le milliardaire d’extrême droite depuis son retour au pouvoir, l’épisode de ce week-end est probablement le plus brutal. Une intervention militaire opérée hors de tout cadre légal contre un pays souverain pour arrêter son prési




