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A droite toute

Au Chili, le futur «gouvernement d’urgence» de José Antonio Kast fait la part belle au privé et prend des accents ultra-conservateurs

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Le nouveau président d’extrême droite du Chili, qui sera investi le 11 mars, a choisi de s’entourer de novices de la politique, de grands patrons, d’anciens avocats de Pinochet et d’une évangélique anti-avortement.

Le nouveau président chilien, Jose Antonio Kast, lors de la présentation de son gouvernement, à la Moneda Chica, dans le quartier de Las Condes, à Santiago, le 20 janvier 2026. (Alvaro Naranjo /AFP)
Par
Hippolyte Radisson
Correspondance à Santiago du Chili
Publié le 22/01/2026 à 17h17

Pas encore en fonction, José Antonio Kast a déjà endossé le rôle de chef de l’Etat en se rendant mercredi, comme le président socialiste, Gabriel Boric, sur les zones sinistrées par les incendies de la zone centre-sud du Chili qui ont fait 20 morts et brûlé 40 000 hectares le 17 janvier. «Aujourd’hui, la gestion de l’urgence appartient au gouvernement actuel. La reconstruction nous incombera», prévoit le leader d’extrême droite, largement élu au second tour en décembre (58,2 %).

La veille, le fondateur du Parti républicain annonçait la composition du gouvernement qui accédera au pouvoir le 11 mars. Une équipe «d’urgence» pour affronter ses priorités : sécurité, lutte contre l’immigration irrégulière –

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