Voilà donc cent jours que Donald Trump a retrouvé la Maison Blanche en se prévalant d’un quasi blanc-seing : un mandat «historique», «puissant», «massif», «sans précédent», humblement reçu d’une coalition de forces tant populaires que divines. «La nation entière s’unit rapidement derrière notre programme» et «Dieu m’a sauvé pour que je rende sa grandeur à l’Amérique», proclamait-il ainsi lors de son discours de réinvestiture le 20 janvier, avant de promettre de s’atteler à ce qu’«une vague de changement déferle sur le pays» – et de tenir cette promesse-là au moins.
Cent jours
Aux Etats-Unis, du Trump à l’état pire
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L’impopularité qui rattrape déjà le 47e président américain à peine plus de trois mois après son come-back à la Maison Blanche ne semble pas un frein à son intention de pulvériser normes et institutions, avec une frénésie inédite dans un mandat que 59 % des Américains qualifient déjà d’«effrayant».
Donald Trump à Rochester (New Hampshire), le 21 janvier. (Mike Segar/Reuters)
Publié le 29/04/2025 à 20h26
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