La campagne présidentielle américaine est sur le point d’entrer dans sa phase de sprint automnal, avec la rentrée et le début du vote anticipé dès mi-septembre dans certains Etats-clés. D’ici là, l’été sans doute le plus fou de l’histoire politique américaine moderne (d’une tentative d’assassinat à un changement aussi soudain que tardif de candidat) doit se conclure par la convention démocrate qui se tient à partir de ce lundi 19 août à Chicago. Jusqu’à la coda du discours final prononcé par Kamala Harris jeudi soir, en acceptation de l’investiture du parti face à ses stars, ses ex-champions (Barack Obama et Bill Clinton doivent s’y exprimer, ainsi que le petit-fils et représentant du quasi centenaire Jimmy Carter), et les milliers de cadres et délégués attendus pour l’acclamer. Quelques inconnues demeurent, notamment quant au casting, mais avant tout sur l’écho et l’ampleur
Etats-Unis
Présidentielle américaine : avec Kamala Harris, «la campagne a totalement changé» à l’heure de la convention démocrate
Réservé aux abonnés
Quels effets sur le terrain de la Kamala-mania ? Alors que s’ouvre lundi 19 août à Chicago le grand raout d’un Parti démocrate euphorique, «Libération» interroge des démarcheurs chargés de mobiliser un à un des électeurs dans les Etats clés.
Fresque représentant Kamala Harris sur le United Center de Chicago, où se tient cette semaine la convention nationale du Parti démocrate. (Kevin Dietsch/Getty Images. AFP)
Publié le 18/08/2024 à 20h16
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus