Il était détenu au Venezuela depuis le 26 juin. Camilo Castro a retrouvé sa famille ce dimanche 16 novembre en France, après quatre mois de détention. «Vive la liberté ! Vive l’égalité ! Et vive la fraternité ! Puissent tous les êtres sur cette terre vivre libres de toute souffrance», a-t-il lancé à sa sortie de l’avion, qui a atterri à Orly, près de Paris, en fin de journée. «Impossible de décrire ce que nous ressentons. Camilo est libre, libre, libre», avait écrit sa mère à Libération, avant de sauter dans un avion Toulouse-Paris pour être là, avec sa fille, à l’arrivée de son fils.
Professeur de yoga, le quadragénaire attiré par l’Amérique latine a vécu au Mexique, au Pérou, et surtout en Colombie, à Palomino, avant d’acheter un bout de terrain à Marquetalia, dans la cordillère des Andes, en 2020, pour s’y installer. Il rêvait de construire sa maison en bois et de vivre selon les traditions du peuple indigène Kogi. Son père était un réfugié chilien qui avait fui la dictature de Pinochet, aujourd’hui décédé.
Après avoir parlé à son




