Dans ce pays d’Amérique centrale où Christophe Colomb accosta en 1502 et qu’il baptisa «Honduras» – les «eaux profondes» – les électeurs s’apprêtent, dimanche 30 novembre, à choisir un ou une nouvelle présidente, 128 députés et des centaines de maires. Opteront-ils pour la continuité d’un gouvernement de gauche ou pour un retour à droite ? Selon les sondages, rien n’est certain.
Sur cinq candidats, trois, une de gauche et deux de droite, auraient une chance de remporter l’élection au premier tour. D’un côté, la candidate du parti de gauche Liberté et Refondation (Libre), Rixi Moncada, de l’autre, les deux aspirants Salvador Nasralla, du Parti libéral (PL), et Nasry Asfura, du Parti national (PN). Aucun de ces trois favoris ne se détache dans les enquêtes d’opinion à l’issue d’une campagne marquée par des accusations réciproques de plans de fraude électorale.
Jeudi soir, Donald Trump a fait irruption dans la campagne en appelant à voter pour Nasry Asfura. Non content d’apporter son soutien au «seul vrai ami de la liberté», le milliardaire a assuré qu’il «ne pourrait pas travailler» avec sa rivale Rixi




