«C’est le karma, ladies and gentlemen !» Ainsi parlait – se gargarisait, même – Dana White, le patibulaire patron de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), l’hégémonique organisation d’arts martiaux mixtes, dits MMA. Pas un hasard de retrouver sur l’estrade de Donald Trump, au soir de sa victoire, le gourou de ce que les médias américains appellent désormais le «bro vote» – ces légions de jeunes (et moins jeunes) hommes suintant de testostérone, accros aux bourre-pifs en mondovision, aux podcasts complotistes et aux douteux investissements en cryptomonnaies. «Personne ne le mérite plus que lui et sa famille», a continué White, engoncé dans une veste de costard passée sur un polo somb
«Bro vote»
Dana White, ce promoteur en chef du trumpisme passé du MMA à «Maga»
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Le quinquagénaire à la tête de la toute-puissante organisation d’arts martiaux mixtes faisait partie des soutiens de Donald Trump mis en avant lors de sa victoire à la présidentielle américaine le 5 novembre. Une consécration pour l’ex-boxeur, à l’ascension parallèle à celle du républicain.
Le patron de l’Ultimate Fighting Championship, Dana White, au QG de campagne de Donald Trump, lors de l'annonce des résultats, au soir du 5 novembre. (Brendan McDermid/REUTERS)
Publié le 06/11/2024 à 15h41
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