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Récit

Edmundo González : le trait d’union des crises vénézuélienne et espagnole

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L’opposant vénézuélien, qui revendique la victoire à la présidentielle de juillet, est accusé par le gouvernement de Nicolás Maduro d’avoir «capitulé» après son exil à Madrid. Et en Espagne, la droite se sert de lui pour attaquer Pedro Sánchez.

L’opposant vénézuélien Edmundo González Urrutia à Madrid, ce vendredi 20 septembre 2024 à Madrid en Espagne, où il est exilé. (Juan Medina/REUTERS)
ParBenjamin Delille
Correspondant à Washington
Publié le 20/09/2024 à 19h05

Il y a quelques mois, il n’aspirait qu’à s’occuper de ses petits-enfants dans sa grande résidence de Caracas. Désormais, un océan les sépare. Depuis le 8 septembre, l’opposant vénézuélien Edmundo González Urrutia est exilé à Madrid, où il reste au cœur des tourments politiques de son pays et de celui qui l’accueille. Une nouvelle épreuve pour cet ancien diplomate de 75 ans qui avait déjà dû quitter sa retraite au pied levé au printemps, appelé à devenir l’improbable candidat de l’opposition à la présidentielle du 28 juillet après que l’ultralibérale María Corina Machado a été

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