C’est un véritable sauve-qui-peut en Haïti. En un mois, 100 000 personnes ont fui la capitale, Port-au-Prince, pour se mettre à l’abri de l’escalade des attaques de gangs, selon l’Organisation internationale des migrations (OIM). Une information qui contraste avec la lueur d’espoir apportée par l’accord entérinant la formation d’un conseil de transition présidentiel et signé mardi 9 avril. C’est certes une première étape pour sortir de la crise politique et sécuritaire qui bouleverse le pays. La première mission du conseil sera de nommer un successeur au Premier ministre démissionnaire, Ariel Henry. Mais pour l’heure, le désordre dans la capitale, quasi intégralement contrôlée par les gangs, ne permet pas à la transition de se mettre
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En Haïti, «famine et malnutrition menacent de plus en plus» la population
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Selon un rapport du Bureau des droits de l’homme des Nations unies daté du 22 mars, la situation dans le pays est «cataclysmique». William O’Neill, expert des droits de l’homme pour l’ONU, analyse pour «Libération» la crise sécuritaire et humanitaire.
Dans un refuge pour des familles qui ont fui la violences des gangs, à Port-au-Prince, le 22 mars. (Odelyn Joseph/AP)
Publié le 12/04/2024 à 19h35
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