Les photographes, caméras, le maire, deux gouverneurs et même la cheffe de la police et quelque 800 de ses agents, appuyés par le FBI, étaient déjà sur place quand les tirs ont retenti. Plus d’un million de personnes s’étaient massées, souvent en famille, mercredi 14 février autour de la gare de Kansas City, pour fêter les Chiefs, l’équipe de football américain locale, vainqueure dimanche du Super Bowl devant une audience record de 123,7 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis. L’affluence avait été démultipliée par la douceur de cet après-midi d’hiver ensoleillé, l’hyperpopularité de champions dont c’est là le troisième titre national en cinq ans, ou encore l’espoir d’apercevoir, peut-être, Taylor Swift au bras de son compagnon, le footballeur Travis Kelce – mais la superstar avait cette fois fait l’impasse. Les plus enthousiastes avaient campé sur place depuis la veille au soir pour s’assure
Armes à feu
Etats-Unis : après la fusillade meurtrière de Kansas City, des prières, de la colère, mais aucun espoir de changement
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Le drame pour l’heure inexpliqué qui a frappé la parade célébrant la victoire des Chiefs au Super Bowl, dans la plus grande ville du Missouri, a suscité beaucoup d’émotion et de fureur, sans perspective de voir les armes à feu mieux régulées. Et le bilan pourrait s’alourdir.
Après la fusillade qui a éclaté lors de la parade célébrant la victoire des Chiefs au Super Bowl, mercredi 14 février à Kansas City, dans l'Etat américain du Missouri. (David Rainey/USA Today Sports. Reuters)
Publié le 15/02/2024 à 8h42
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