Alors que Donald Trump est désormais formellement assuré – comme son rival démocrate Joe Biden – de disposer d’assez de délégués pour remporter les primaires de son camp, la mue du vieux Parti républicain, fondé en 1854, et l’emprise trumpienne sur son infrastructure dirigeante semblent arriver à terme. Par-delà l’inexorable renouvellement depuis sept ans de ses élus et candidats dans toutes les strates des institutions américaines, des sections locales au leadership parlementaire, au profit quasi exclusif d’émules trumpistes, ce sont le commandement et les rouages du Republican National Committee (RNC), le parti lui-même, qui achèvent ces
Etats-Unis
Présidentielle américaine : un «bain de sang» trumpien au Parti républicain
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Entre licenciements massifs dans les rangs d’un parti à la hiérarchie remodelée à la guise de Donald Trump et soupçons de ressources toutes entières captées par sa campagne et ses frais de justice, le RNC devient un peu plus le jouet de l’ex-président.
Lara Trump, épouse du fils de Donald Trump, Eric, et coprésidente du Republican National Committee (RNC), lors de la réunion de printemps du RNC à Houston, le 8 mars. (Michael Wyke/AP)
Publié le 13/03/2024 à 11h00
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