Le Super Bowl, finalement, très peu pour lui. Un an après avoir été le premier président en exercice à assister en personne à la grand-messe du football américain, Donald Trump a décidé que cette année, il n’irait pas. «C’est trop loin», a-t-il osé dans un entretien au quotidien conservateur New York Post fin janvier. Malgré ou à cause de cette absence, l’édition 2026, dimanche 8 février à Santa Clara, en Californie, s’annonce en réalité plus politique que jamais, et pas dans le sens Maga (Make America Great Again) du terme.
A l’honneur du «halftime show», le concert de la mi-temps et probablement l’un des plus regardés au monde, la puissante ligue de football américain (NFL) a décidé de convier Bad Bunny, superstar portoricaine du reggaeton et de la trap latino, qui s’est progressivement mué ces dernières années en pourfendeur du président le plus latinophobe de l’histoire des Etats-Unis.




