«I fucked up», reconnaissait-il jeudi dans une flopée de tweets presque touchants. Sam Bankman-Fried, le très jeune patron de Alameda Research et FTX, les deux firmes d’investissement et de trading de cryptomonnaies les plus connues au monde, a en effet un peu «déconné», si l’on considère la double faillite que Bloomberg News décrit comme «l’une des plus grandes et soudaines destructions de richesses de l’histoire financière», dans la lignée des Enron, Lehman Brothers, Drexel Burnham ou Bear Stearns. Le désastre fait aussi rentrer son auteur désigné, Sam alias SBF – âgé de 30 ans et encore érigé en février, avec sa fortune de 20 milliards de dollars (19,4 milliards d’euros), en nouveau «JP Morgan» ou en Warren Buffett de l’ère des cryptomonnaies – dans le triste lot des déchus et des possibles
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Faillite : Sam Bankman-Fried à crypto zéro
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La faillite de FTX, encore considérée il y a une semaine comme la deuxième plus grande plateforme de cryptomonnaies au monde, est avant tout celle de son très jeune et richissime patron, qui avait bâti un empire aux fondations très fragiles.
Sam Bankman-Fried, alias SBF, à Washington le 9 février. (Saul Loeb/AFP)
Publié le 14/11/2022 à 17h51
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