«Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale.» Cette phrase de Donald Trump, prononcée le 4 janvier à bord du Air Force One, a relancé un débat qui, côté danois, fait lever les yeux au ciel. Pour Copenhague, motiver la volonté d’achat du Groenland au nom de la sécurité nationale américaine ne tient pas la route.
Car au-delà de l’argument invoqué par Trump, les deux principaux enjeux qui semblent attiser sa convoitise sont




