Fâché avec les faits de la guerre dévastatrice qu’il a ordonnée contre l’Ukraine, et sa réalité, telle qu’elle se donne à voir sur la vaste agora mondialisée des réseaux sociaux, le Kremlin a débranché l’accès de son pays à Twitter (ainsi qu’à YouTube, Facebook, Instagram…). Mais, bien que plus insularisée que jamais, et ainsi embarquée sur une pente de cyber-isolationnisme toute nord-coréenne, la présidence russe y détient toujours un compte aux 1,7 million de suiveurs, lui-même abonné à tout juste 22 autres usagers. Parmi ceux-là, Barack Obama, Elon Musk, Boris Johnson, Cristina Kirchner… et Arnold Schwarzenegger. Si bien que, sous réserve que Poutine ait trouvé ces derniers jours le temps de s’y connecter entre deux harangues exsudant le fascisme le plus pur, il y aura vu surgir l’ex-Terminator, devenu en 2003 Governator de Californie, l’interpellant, ainsi que son peuple et son armée, par tweet interposé.
Une apostrophe en forme de monologue vidéo de neuf minutes, diffusée jeudi sur diverses plateformes (TikTok, Telegram…) avec sous-titres en russe, et aussitôt gra




